AbreuvoirOn a trouvé, dans les archives du pavillon de Napoléon III, au camp de Châlons, le texte d’une pétition adressée à l’empereur par un vieux brave.
Le voici, avec son orthographe scrupuleusement respectée:
Sire,
  J’ai conteraqueté sous votre chair oncle deux blaissures mortelles qui fon l’ornement de ma vie, l’une à la jambe gauche et l’autre à Wagram.
Si ces deux anéquedotes vous paraissent susceptibles d’un bureau de tabac, je vous en aurai une reconnaissance éternel.
  J’ai bien celui de vous remercier d’avance.

Jean Pacot,
Ex-caporal de la Jeune Garde.

P.S. - Mme Pacot sera bien sensible à votre amabilité et vous prit de dire bien des chauses aimables à votre dame. Affranchir la réponse, s’il vous plait. Ci-join les pièces amplificative.

L’empereur accorda le bureau de tabac.

Extrait de l’écho de Noël de 1913

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